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LA VOGUE DE CAROUGE,

SYMBOLE D’UN RETOUR A LA VIE

 

 

Cela n’est rien moins que l’ambition que nourrit le comité du Cartel des sociétés carougeoises, sachant, toutefois, qu’il y a loin de la coupe aux lèvres !

En effet, le chemin jusqu’à la Vogue, prévue les 3, 4 et 5 septembre de cette année, est et sera semé d’embuches et de difficultés, à commencer par l’incertitude qui, comme un cancer, nous ronge et mine les enthousiasmes.

Il faut déjà convaincre, ici et là, de se débarrasser de l’apathie dans laquelle nous a plongé cette satanée pandémie.

Oui il faut y croire ! Il faudra bien en sortir de ce confinement et il n’est pas déraisonnable de penser qu’une fête populaire sera possible d’ici la fin de l’été, peut-être même, avec encore certaines contraintes. C’est à ce stade que les difficultés commencent :

Serons-nous contraints de limiter le nombre de visiteurs, de clôturer le périmètre de la fête et de procéder à un comptage, devrons-nous consommer assis, jugulant ainsi les bars traditionnels, le port du masque sera-t-il obligatoire, quelles exigences seront imposées à nos forains pour leurs manèges, comment organiser l’espace P’tits Loup dans le parc Cottier, pourrons-nous danser en musique, à toutes ces questions et bien d’autres, aucunes réponses ne peuvent être apportées aujourd’hui. Il va donc falloir poser des jalons et attendre les échéances pour s’organiser et à chaque fois se demander si l’on peut encore attendre une réponse officielle ou renoncer, tout comme évaluer si les contraintes imposées sont réalisables.

Qu’à cela ne tienne, nous sommes déterminés à aller de l’avant et advienne que pourra, au moins nous aurons tout tenter pour briser cette chape faite d’ennuis débilitants et démoralisants.

 En termes d’obtentions d’autorisations, on imagine la frilosité de l’administration face à des décisions politiques dont la clarté n’est pas toujours au rendez-vous, ou pire, à l’absence de décisions. Et bien, il faudra surmonter cela.

Et bien sûr, le nerf de la guerre, le financement. Grosso modo le coût d’une Vogue est couvert à un tiers par les recettes directes, un autre par les dons et la publicité et le reste par la ville de Carouge. Il y a gros à parier qu’en ajoutant quelques contraintes à une affluence éventuellement limitée nous devrons faire face à des surcoûts. Sans compter, que faire appel à nos commerçants déjà largement dans la peine pour un geste de soutien financier, même modeste, sera difficile. Cela pourrait même être mal pris par certains. Nous devrons néanmoins essayer en trouvant la bonne formule. De tout cela, il résultera sans doute un déficit et nous devrons évaluer s’il est possible et raisonnable de l’assumer sur les réserves du Cartel que nous avons patiemment constituées pour faire face à des Vogue de mauvais temps. L’ambiance maussade de la période que nous traversons est bien comparable à un temps exécrable !

Sera-ce le parcours du combattant ou le biribi du légionnaire, l’avenir nous le dira. Nous restons persuadés que cela en vaut la peine et que les beaux jours et des statistiques en baisses raviveront l’espoir et l’envie de faire la fête dans l’insouciance heureuse.

Portez-vous bien.

                                                                                                                 Daniel Mouchet